| |
|
|
Home |
|
|
|
|
Browse |
|
|
|
|
|
Live |
|
|
|
|
Join |
|
Collarspace |
|
|
|
|
Dating |
|
|
|
|
News |
|
|
|
|
Glossary |
|
|
|
|
Mobile |
|
|
|
|
Alt |
|
|
|
|
Safety |
|
|
|
|
Toys |
|
|
|
|
Live BDSM |
|
|
|
|
Resources |
|
|
|
|
Welcome |
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
Login |
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
Male Switch, 21, KL
|
Female Submissive, 22, Athens
|
Male Switch, 25, Manchester
| | |
|
| Back |
| KPM |
| Directory |
| Interests |
|
|
|
| |
|
| |
| |
|
|
|
|
|
| |
About LoveBirch

Hailing from Montreal. I've had a lifelong interest in the safe, sane power exchange of erotic discipline. My favoured style is reminiscent of a good, loving, traditional family or quality boarding school, neither more, nor less. I'm looking for a woman 20 - 45, 5 ' 4", slim to medium build, college or university educated, with a profession and an appreciation of the arts, film and literature. Preferably in Montreal, but that's not an exclusive. All ethnic backgrounds welcome, notably orientals.
By day, she is my equal, partner and friend. On moonlit nights, she turns into a delightfully wicked and deviant boarding school girl, as I morph into Mr. LoveBirch, a kind but strict mentor who will lead her firmly, by the ear, down the path leading to the dark, hallowed halls of the palace of pleasure. Moderate but imaginative correction -- richly deserved -- is then applied on the bare with concerned, unflinching authority. The ruler, cane and martinet if need be are brought into play, as they regretfully must, while the seat of learning, perfumed garden and burning bush are also explored with a deft, inquisitive hand seeking to pluck the orchid of delight. And yes -- oui -- should you wish to broaden your knowledge of French, I'll be delighted to help you mind your "P"s and "Q"s in both languages.
Ideally, I seek a well-rounded and lasting friendship, though not a definitive live-in arrangement. I would therefore naturally shun all excessive, abusive, unhygienic or demeaning behaviour. I enjoy erotic discipline, not dabbling in ritualized self-hatred. A master and educator must evidence self-control, style and substance to offer the student a quality tutoring experience. The object of the exercise is, of course, to send the errant vixen over the top, bottoms up, with utter, luscious, spasmic, glee and radically shameless abandon. Let me bring out the wicked little devil in you.

Best Regards,
LovingBirch
|
|
|
|
|
Le Maître de musique
Elle est drapée en équerre sur la cuisse gauche du Maître, le torse profondément basculé vers l?avant. S?étant laissée choir presque à la verticale, Anne est maintenant invisible et entièrement submergée par la jupe flamenco à volants froncés vermillon, dont la corolle a été troussée d?un geste impérieusement viril il y a un instant et dont la floraison recouvre l?élève tout entière de ses replis. Au sol, dépassant du rebord inversé de ces somptueux pétales, on aperçoit la coulée sinueuse de la chevelure acajou parcourue de luminosités chaudes qui s?entremêle au délié des bras, des coudes cherchant à tâtons leur point d?appui, des mains qui courent sur le sol en tentant d?agripper le tapis ivoire à poil long. Côté jardin, le jupon double à volants de popeline d?un blanc crémeux se déploie en une auréole au c?ur de laquelle émerge la plénitude ainsi couronnée des reins en guitare et la rondeur vibrante de la croupe à la fois vive, ample, délicate et spirituelle. Dodue à souhait, rosissant avec toute la pudeur de l?innocence outrée, celle-ci se propose et se présente en astreinte, encore animée de frissons de rage qui font suite au premier instant d?humeur où la mise en cambré et les ruades ont exprimé l?étonnement de l?intéressée devant la tournure inattendue que prend cette leçon particulière. Le popotin se dodeline, se contracte, se bombe imperceptiblement, l?action des muscles, la tension des articulations faisant frémir son arrondi, tandis que le bas ventre de la débutante trouve appui sur la jambe de son Maître, robuste comme un tronc, sûre comme une poutre. Les deux amples colonnes blanches des cuisses de l?élève sont fermement enserrées et assujetties entre celles de l?homme mûr qui leur font étau, musclées sous le pantalon de cuir noir dont la matière noble, troublante, sombrement évocatrice de motards et de loubars exprime bien l?incontournable autorité qui affirme, aujourd?hui, ses droits.
-- Pourquoi n?avez-vous pas travaillé vos gammes cette semaine ? Je vous ai assigné un exercice de base. Gamme majeure, avec points de départ sur la sixième et troisième corde, dans toutes les tonalités. Une heure par jour à tout le moins. Quoi de plus clair ?
Inscrite au programme Guitare 101, elle s?imaginait tirer de sa Yamaha flambant neuve ? instrument de belle qualité pour une première initiation -- des accents fougueux ou lyriques, cristallins ou chaleureux par l?opération de l?Esprit, pour ainsi dire. La somme de travail requise d?entrée de jeu surprend, rebute cette habituée du Walkman. De l?amoncellement coloré sous lequel est submergée notre artiste s?élève l?objection affirmée.
--Ça fait mal aux doigts !
Car le premier contact des cordes de nylon, des basses rainurées à filet rond qui chuintent sous le mineur et l?auriculaire, s?est révélé étonnamment pénible pour une main délicate, une volonté jusqu?ici peu trempée, un tempérament laissé en friche.
--Ça les massacre. Ça blesse la pulpe. À la fin, je les avais tout rainurés.
-- C?est la douleur que vous craignez ? C?est elle qui vous interdit cet effort minime ? Répond le pédagogue, inclinant le haut du corps et proposant au regard de la demoiselle, embusquée sous l?ample parasol de ses jupes, sa main gauche dont chaque doigt cornu, musclé, agile, a été rompu à l?exercice par des heures, des mois, une vie de fervente et tenace répétition.
-- Apprenez à souffrir un peu, mon petit. Prix de l?art. C?est un travail sur l?instrument donc sur soi le saviez-vous ? Si c?était facile, ce ne serait pas amusant. Vous cédez au premier obstacle ? Il faudrait plus de courage ! Vos doigts s?habitueront à la rigueur des cordes si vous savez vous y astreindre un peu régulièrement, tandis que vous maîtrisez le ba-bé-bi-bo-bu de cet apprentissage.
Joignant le geste à la parole, le Maître ponctue le « ba-bé-bi-bo-bu » en appliquant, des griffes de lynx qui ornent sa droite, un petit chapelet de pinçons dont les piqûres alignées sur l?équateur de la planète livrée à merci suscitent des protestations voilées provenant de la masse maintenant virevoltante des jupes retournées tandis que le joli cul se révulse, en proie à une ondoyante ruade.
-- Et ça fait mal à l?avant-bras !
-- Vraiment ? répond-il d?une voix maintenant d?acier. Vous êtes complaisante. Sans muscle. Sans nerf. Trop de facilité. Vous êtes une fille facile.
-- Je ne suis pas une fille facile ! proteste la débutante outrée, d?une voix maintenant vacillante où pointe l?angoisse. Elle adresse cette ultime déclaration de la pénombre où la confine le large drapé du vêtement tout entier retourné et dont la cloche sombre, l?horizon clos concentre maintenant sa réflexion sur sa bourde la plus récente. Le clair-obscur où elle se trouve recluse accentue encore pour elle la nudité de sa croupe en saillie, toute dénudée, toute livrée et toute abandonnée. Comment pourrait-elle ne pas prendre acte de cette capitulation imposée manu militari à sa chair que caressent les déplacements mutins et fugitifs de l?air ambiant marquant l?impérieuse gestuelle du Maître lorsque ce dernier ponctue son propos en effleurant de la main le derrière alerté par ces frôlements et dont les friselis annoncent l?appréhension de mesures plus affirmées.
Ce disant, le Maître empaume d?une main largement ouverte, de ses doigts rayonnant en éventail, le galbe rose et bombé témoin d?innombrables gourmandises et même de paresses alanguies, et qui sait peut-être aussi d?une complaisance habituelle dans des voluptés de couventine dont le fruit est maintenant proposé à son regard critique. Il le palpe. Puis, ses doigts s?incurvent recueillant la chair à pleine main pour en apprécier le dodu, la tendreté, comme un amateur déterminant la maturité d?un avocat.
-- La guitare espagnole est une leçon de beauté fougueuse, Mademoiselle. Aussi, de ténacité et de courage pour celle qui prétend s?initier à cet art. Jamais l?un sans l?autre. Vous devez remuscler main, poignet, avant-bras ? La belle affaire. Ce ne sont pas les coulisses de l?exploit. Puisque vous semblez rétive à son apprentissage et m?avez confié la tâche de vous l?inculquer, je dois vous guider? je vous guiderai, pas à pas, en révisant la leçon du jour. Et joignant le geste à la parole, le Maître amorce la démonstration.
-- Do? comme la docilité que vous devez me témoigner en exécutant à la lettre mes instructions et que je saurai obtenir de vous.
Le bras s?élève lentement par-dessus l?épaule la paume large comme une rame les doigts tendus. On croirait voir un nageur pratiquant la brasse, prêt à amorcer le mouvement qui le propulsera. Et lorsque jaillit l?énergie contenue jusque là, maintenant libérée des muscles sous tension comme un ressort, le bras se déclenche, la main s?abat, giflant puissamment le joufflu rose qui blêmit sous le choc, se crispe puis se distend sous l?onde qui le parcourt, tandis que les cuisses trépignent, saisies dans le carcan qui les confine, et le tortillement les hanches tente de désengager le corps assujetti. Mais la main gauche plaquée sur le creux du dos fait abandonner à la rebelle toute velléité de résistance tandis que se poursuit la leçon si brillamment amorcée.
Ré? soit la réprobation dont votre paresse fera l?objet dans notre conservatoire
Et cette fois, la main magistrale s?élève au plus haut tandis que le Maître contemple la plage rosacée imprimée par la première application et qui laisse deviner le cuisant souvenir qu?elle procure à la fautive. Pour ne pas faire de jalouses et répartir sur toute la surface du derrière délinquant la rigueur de la démonstration il abat délibérément sa puissante patte sur l?autre coussinet livré à sa fermeté et une fois la vigoureuse claque appliquée, crispe les doigts, ancrant légèrement les ongles tout autour de la chair assaillie, empoignant le bourrelet pour lui prodiguer la bonne et pleine mesure de sévérité qui lui revient.
-- Mi? qui évoque pour moi la misérable flemmarde dont la paresse l?amène à se trahir elle-même et à bafouer mon enseignement.
À ce mot de paresse la pupille outrée tente de s?extraire du drapé qui la piège en battant des bras à l?aveugle comme un papillon capturé dans une nasse. L?ample tohu-bohu du vêtement rappelle les voiles à demi carguées d?un navire au long cours ballottées sous le roulement gris acier d?un ciel lourd d?orage que parcourent en rafale les éclairs encore diffus, tandis que l?ouragan menace et la voix du capitaine ordonne, guide, tance l?équipage. Pour calmer cette furie naissante, le Maître desserre les cuisses, libère les jambes d?Anne. Encerclant du bras la taille de celle dont il veut faire sa protégée et son émule, il l?amène à pivoter sur la gauche la contraint à chevaucher sa cuisse, à la monter comme un cheval d?arçon, ce qui écartèle largement son intimité et l?invite à en révéler les trésors. Scrupuleusement épilés, l?anus, le sexe se présentent dans leur splendeur native, glabres, libérés du maquis dont la disparition révèle l?organique et élémentaire beauté qui ramène le corps à son état sauvage. L?index du Maître, maintenant délié, adroit et tendre, change de registre et affleure moderato, parcourt en vibrato le c?ur de l?entrecuisse, là où le fripement de l?épiderme en marque le point central, progressant avec une insoutenable lenteur de l?anus en bouton qui se contracte devant une incursion appréhendée jusqu?à bijou naturel dont le déploiement appelle des soins plus particuliers assurant la récompense de sa floraison.
-- OUIIII ! jaillit de sous la robe, déployée comme la grande tente d?un cirque où le spectacle s?ouvre en parade sous les feux de la rampe, l?assentiment dont les cuisses tressautantes confirment l?insoutenable urgence. Tandis qu?un envol d?étincelants délices parcourt dans tous les sens et en toute indécence le petit ventre rond d?Anne qu?il enchante de son papillonnement, une onde de volupté, plus profonde, plus élémentaire et fulgurante annonce la montée d?une glorieuse nécessité, la contraction prochaine du c?ur de son c?ur qui ne demande qu?à s?accomplir. Et le doigt magistral inculque aussi cette leçon essentielle là. Il en démontre le bien-fondé en s?immisçant entre les tendres lèvres de ce second visage, de cette face cachée hier, révélée aujourd?hui, départageant leurs doubles replis, explorant toute la profondeur veloutée, rose comme une conque dont elles marquent la voie d?accès, lui prodiguant un somptueux hommage sous forme d?une infime et aérienne rotation dont la patiente, et invitante, et subtile, et insistante rythmique provoque un irrépressible dégorgement de liqueur.
-- OUIIII ! se renouvelle l?appel à l?amoureuse euphorie qui parle haut, qui parle fort, qui marque paradoxalement le point d?orgue de ce ballet des rigueurs, tandis que l?instant béni où la volupté se déchaîne approche; tandis que le halètement du souffle, le battement accéléré du c?ur, la sudation qui perle et lustre l?épiderme de cette croupe maintenant fort cavalière, l?ivresse des parfums ensauvagés, le déchaînement de toutes les impudeurs, la cadence artistement maintenue de l?adroite caresse témoignent d?une véritable science partagée de l?extase. Tant et si bien que toutes ces splendeurs conjuguées font monter au ciel d?amours o combien visionnaires l?étincelante fusée qui, parvenue au terme de son ascension, fait jaillir et éclater ses feux crépitants et sifflants en une richissime, somptueuse et incandescente pluie d?or rose, jaune et blanc qui se déploie pour couronner la nuit émaillée d?étoiles comme si elle rêvait de les éclipser avant de s?abolir dans un murmure de gratitude.
*
Ils ont quitté leurs rôles. À la sono, Johan Fostier, variations sur Folia de España et Fugue. Le fruit d?un petit miracle de travail. Il lui propose un verre d?Aveleda, un vino verde portugais, finement mousseux et dont la saveur de pomme verte se marie avec un rare bonheur aux canapés de fruits de mer qui l?accompagnent. « Deux crevettes qui se font minette sur une bouchée dévergondée », lui chuchote-t-il, en lui tendant l?amuse gueule où, sur un craquelin, deux crevettes roses s?étreignent, c?ur à c?ur et tête bêche, lovées l?une dans l?autre, le tout orné d?un fin triangle de concombre et d?un brin de persil. Elle accueille d?enthousiasme cet en-cas, ouvrant un large bec. Et il annonce la suite.
-- Taramosalata et amandes effilées ?
Elle opine du minois avec un appétit contenu, mais évident.
-- Et je t?inspire ?
--Toute la gamme des sentiments qui font vibrer le corps d?une femme, j?espère bien, lui répond-elle du tac au tac, en lui décochant un regard de braise par en dessous, plein d?une gratitude qui ne demande qu?à se démontrer.
|
| |
| |
|
|
Allon-z-y... Alonzo !
État civil
01. Pseudonyme :
André Martinet
02. Pourquoi avoir choisi ce pseudonyme ?
De fait, c'est le nom d'un linguiste connu. J'ai estimé qu'il convenait à mes préférences intimes
03. Année de naissance :
1950. L'ère du Rock'n'Roll. Vous avez vu American Graffiti ?
04. Ville / région /pays :
Montréal, Québec, Canada. Mon pays, c'est l'hiver et il s'en vient. Heureusement que les coeurs et les popos sont bien chauds. Sinon, on se les gèlerait dans les congères.
05. Profession :
Conseiller en traduction
06. Description physique :
1 m 60 (5 pi 6 po), carrure moyenne. Un bon ours. Châtain. Lunettes. La binette de Tintin, les attitudes d'Anthony Hopkins dans -- pas Hanibal le cannibale -- mais plutôt dans The Edge, Shadowlands, The Human Stain. Vous avez vu ?
La fessée comme fantasme
07. Depuis quand fantasmez vous sur la fessée ?
La petite enfance. Avec passage à l'acte au bout du quai de mon père où j'adorais saisir les fillettes, lors des ébats de la baignade, encercler leur taille du bras et claquer les jolies fesses qui se présentaient à moi avec une complaisance bien réelle. L'eau faisait adhérer comme une seconde peau la culotte ruisselante des maillots aux miches dansantes et dodues. Ah les beaux jours.
08. Comment avez-vous pris conscience de ce fantasme ?
Il s'est emparé de moi dès la petite enfance avec une violence extrême. À treize ou quatorze ans, tenaillé et aiguillonné bien correctement par ce cinéma mental depuis une décennie, je me pointe à la bibliothèque municipale. Je fouille dans les fiches sujet, remets une liste de quinze titres triés sur le volet à la préposée qui me porte un regard inquisitif sans être inquisitorial. Dix minutes plus tard, elle me remet lesdits volumes. Après deux heures de lecture, j'étais fixé.
09. Qui dans votre entourage (hors Internet) connaît votre fantasme ?
Diverses partenaires toutes allègrement consentantes. Une ex qui a goûté à ces voluptés mais n'y a pas pris goût.
10. Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?
L'exercice d'une réelle autorité, la prise en main visant, bien sûr à conduire la demoiselle sur les chemins de l'excès qui mènent au palais de la volupté. C'est pourquoi les rigueurs doivent alterner avec les câlins les plus impudiques, les plus adroits qui concernent le bouton de rose, le buisson ardent, l'orchidée en splendeur et la perle du trésor. Il ne s'agit pas de faire souffrir mais de mettre en laisse la volonté d'une partenaire complaisante, à laquelle on porte une authentique tendresse, afin de la dresser, de la révéler à elle-même charnellement et l'amener par soubresauts et par degrés à se livrer tout entière par l'effet d'une impudeur obtenue sous contrainte... juste ce qu'il faut.
11. Qu'est-ce que vous attire le moins dans la fessée ?
L'imbécile vulgarité qui trivialise l'érotisme, la délectation devant une souffrance odieusement imposée à une partenaire non consentante, l'indiscrétion avec laquelle certains se permettent de révéler ces secrets d'alcôve. Cette impudeur voulue doit se vivre sous le sceau du secret.
12. Y'a-t-il un scénario particulier qui vous fait fantasmer ? Décrivez le.
Je suis un père, un proviseur. Ma partenaire est une écolière, une couventine au tournant du siècle, une demoiselle polissonne juste ce qu?il faut, un tantinet insolente, fervente de lectures interdites aux lieux d'aisance, lubrique et déchaînée dans le secret de sa chambre. Maman ! Bref, un cochonnet adoré dont les galipettes, les désobéissances, les petits vices appellent une éducation aimante, mais ferme et l?amènent plus souvent qu?à son tour dans le bureau du directeur? où doit être appliquée la sanction magistrale et traditionnelle, en toute rigueur, en toute tendresse, la main nue, la règle de conduite, la baguette ou le fouet étant mis à contribution avec science et mesure, au bénéfice de ses fesses dénudées, adorables, frémissantes et délicieusement affolées.
La fessée dans votre vie
13. A quand remonte votre première fessée ? Décrivez la.
Voir ci-dessus, en ce qui concerne les fessées administrées... celles intéressant la situation inverse étant hors sujet.
14. Depuis lors, à quelle fréquence donnez-vous/recevez-vous la fessée ?
C'est assez irrégulier. Tout dépend si j'entretiens des relations suivies avec une partenaire, ce qui n'est pas le cas actuellement.
15. Toujours avec le/la même partenaire ?
Idéalement, ces rapports se vivent dans le cadre d'une relation à long terme permettant de mieux connaître l?autre sous tous rapports, donc d'oeuvrer à son bonheur et à sa volupté. Jusqu'ici, j'ai vécu des relations de qualité, mais s'échelonnant au plus sur quelques mois.
16. Quelle place occupe aujourd'hui la fessée dans votre vie ?
En comparaison d'une réalisation professionnelle ou d'une contribution à la collectivité, d'un engagement communautaire, par exemple, je ne crois pas que cet amusement, cette pratique présente en soi le caractère d'une priorité, parce qu'il ne sollicite pas, comme tel, les principales facultés de l'esprit, du coeur, de l'âme. Si je vivais une relation amoureuse avec une personne partageant ces propensions, son bonheur, donc son bonheur sexuel, son équilibre, seraient pour moi prioritaires et c'est dans ce cadre que la fessée revêtirait tout son sens... et toute son indécence.
17. Avez-vous déjà donné/reçu une fessée en public ? Si oui, précisez les circonstances.
Ces rapports doivent se vivre sous le sceau du secret. Dans les bonnes familles, une jeune femme insolente peut recevoir le martinet cul nu, à cuisses ouvertes, ligotée à un chevalet. Elle le recevra derrière portes closes, au grenier, sous le seul regard du maître des lieux qui veillera à ce qu'elle soit tout offerte et tout entière livrée à sa volonté et à sa merci. Ce soir là, à la table de famille, il lui proposera tendrement un peu de vin blanc pour accompagner le poulet à la Kiev. Elle le remerciera avec toute la déférence souhaitée.
La fessée idéale
18. Position idéale ?
Toutes. Pourvu que le popo de la demoiselle soit bien correctement cambré, sur ordre.
19. Instrument idéal ?
J'affectionne plus particulièrement un fouet constitué d'un mince tuteur de bambou à l'extrémité duquel sont fixés deux lacets de cuir. Assez long, léger, l'instrument siffle et porte un ardent baiser à la chair dodue qui se présente à lui qu'il strie superficiellement comme du papier à musique, mais ces rigueurs sont oubliées si on lave le popotin fustigé avec une serviette bien chaude. Je suis contre les rigueurs extrêmes. La règle et une fine baguette anglaise peuvent également être mises à contribution pour ramener dans le droit chemin une élève.
20. Lieu idéal ?
La salle de bains où je donne sa douche à ma pupille avant de l'emmailloter dans six serviettes chaudes et la conduire par la main ou par l'oreille dans la chambre à coucher, lieu d'exécution des hautes oeuvres.
21. Moment idéal ?
Lors de la mise au lit
22. Tenue idéale (de la jeune fille) ?
Chemisette à col Claudine, jupe plissée, bas blancs, escarpins... ou un chaleureux pyjama orné d'oursons. Le pyjama à pattes avec abattant à posteriori n'est pas dépourvu de charme non plus.
23. Conclusion idéale ?
La réconciliation éperdue de tendresse. J'embrasse son front, ses paupières, ses joues baignées de larmes, je lui fais promettre qu'elle sera désormais sage comme une image, ma main empaume et caresse ses fesses maintenant bien chaleureuses et si sensibles, s'immisce dans l'entrecuisse... vous devinez la suite.
La fessée en pratique
24. Préférez-vous les fessées érotiques ou punitives ?
Érotiques. Si une amante me trompait insolemment et voulait me revenir, il n'est pas impossible que j?aie recours à une fessée véritablement punitive. Mais il faudrait que l'erreur soit gravissime. Que le châtiment soit mérité dix fois plutôt qu?une. Qu'elle convienne de cette condition au rétablissement de nos rapports. L?instrument adéquat et le nombre d?applications seraient prévus d?avance. Elle devrait en décliner le décompte. La rigueur bien sentie de l?école de réforme. Sauf en pareil cas, je n'aime pas exercer un pouvoir contraignant sur quiconque, sauf par jeu et dans le cadre d?une simulation qui revêt le caractère d?un théâtre sexuel.
25. Préférez-vous les fessées prévues à l'avance ou les fessées improvisées ?
Comme je ne vis pas en couple, elles sont, par nécessité, appliquées à l'heure dite.
26. Après une fessée, faut-il envoyer la jeune fille au coin ?
Pour qu'elle fasse preuve du repentir souhaité et baise les verges à genoux avant que le pardon lui soit accordé. De tradition.
27. Pour vous, la fessée est-elle une fin en soi ou un élément dans un ensemble de pratiques ? Lesquelles ?
Pour moi, une soirée de discipline amoureuse est avant tout une soirée. Tout est beau, propre, bien tenu. Mon amie, ma pupille est reçue avec une amicale cordialité. J'apprécie les arts de la table et l'hospitalité est pour moi une valeur essentielle. En qualité de soumise, elle est appelée à devenir mon élève, mais d'entrée de jeu, je suis son hôte.
Je lui propose un choix de canapés, de bons vins. Des sushis, ou, selon la formule dont nous avons convenu, un repas (légumes grillés, saumon au four, ou poitrine de poulet aux champignons). Au dessert salade de fruits (fraises et mûres) au Triple sec (une liqueur à l'orange) et biscuits au chocolat noir.
Nous parlons. Nous parlons d'elle et de moi. Je tenterai de bien la connaître, de savoir tout de son intimité, de ses désirs les plus cachés, les plus intimes, de ses espoirs les plus chers. Je serai à son écoute. En qualité de maître, je dois, bien sûr, tout savoir sur un aspect de sa vie que ne sauraient sans doute imaginer ses parents. Je le dois pour mieux la combler. Et ces aveux détaillés, explicites, tendrement sollicités, ou obtenus sur le ton d'une fermeté plus magistrale selon ses préférences, sont un premier aspect de sa prise en main, d'une éducation correctement amorcée.
Il ne s'agit pas d'un interrogatoire obsessionnel. Nous pourrons évidemment aussi échanger au sujet de la situation politique au Québec, de l'Irak, du dernier film de Klapish (Les poupées russes, frénétique, mais bien troussé), de la réconfortante exposition sur les paysages de Provence qui se tient actuellement au Musée des beaux-arts de Montréal, du déclin de la psychanalyse auquel le Nouvel Obs consacrait récemment un deuxième numéro (de quoi faire valser Freud dans sa tombe, le pôvre) et de tous les autres sujets qui présentent un intérêt pour elle. Une relation comportant le recours à la fessée n'est pas, ne doit pas être monomaniaque.
Au dessert, une possibilité parmi d'autres, nous passons au petit salon qui me sert de salle télé. Elle prend place sur la causeuse. Je lui proposerai, si la chose l'intéresse, un choix d'illustrations réunies sur Internet et qui concernent Ia discipline réservée à une jeune fille dont l?éducation et le comportement laissent à désirer. Je l'amène à les décrire dans le détail : les sentiments, les sensations, l'état d'esprit de la demoiselle qui se voit contrainte d'assumer les conséquences de ses actes. Je lui montre un choix de textes de moi -- courts tableaux assez coquins, merci, lettre récemment reçue de la directrice et qui la concerne, contrat de tutelle qu'elle sera appelée à signer un jour. Nous procédons à un petit exercice de lecture à haute voix. Il m'arrive d'en faire à titre semi professionnel dans l'enregistrement de livres. Comment se présente sa diction ? Dois-je la pygmalionniser ?
Cinéma, cinéma, nous regardons un choix de films comportant des scènes où le recours à la discipline est illustré (Histoire d'O, Secretary, Lady Jane, Adieu ma concubine par exemple). Un cinéma de bonne tenue, rien de cochon bancal, mais qui illustre la rigueur. Ayant pris place à côté d'elle, je sollicite ses commentaires. Alors vient le moment des travaux d'approche qui amorcent sa prise en main...
Cette leçon peut également se donner devant mon ordinateur muni d'un écran de 19 po où les illustrations se succèdent comme dans une présentation de diapositives. Toutes les merveilles de la technologie moderne doivent se conjuguer quand vient le moment d'éduquer une jeune fille. Parmi les scènes représentées figurent des demoiselles dont le comportement et l?assiduité présentent de nettes lacunes... suivies des châtiments qui doivent sanctionner ces écarts, ces grands écarts. L'alternance entre les voluptés et les rigueurs lui donnera, je crois, matière à réflexion. Et me fournira l'occasion d'approfondir l'interrogatoire sur sa conduite et son inconduite récentes.
Elle est assise devant l'ordi, les tableaux se succèdent, sans trivialité aucune mais délicieusement explicites, tentateurs, bien osés. Je me tiens debout derrière elle, je donne ma leçon, j'interroge en caressant sa nuque, ma main effleure le bout de ses seins. Nous passons aux animations. D'adorables pensionnaires recevant la courroie de la main du proviseur. Ce qu'il en coûte de griller une clope aux toilettes ou de sécher un examen... De jouer aux fesses au dortoir en se chuchotant des cochoncetés. Pour cette séance, elle se présente en chemisette, sans soutien-gorge, et quand nous nous connaîtrons mieux, sans petite culotte. Je la veux disponible, un rien fragilisée, tout offerte. Si elle me fait des aveux qui justifient de passer à l'acte, ce sera le signal convenu, je peux la prendre par la main -- ou par l'oreille -- pour la guider, tout en la morigénant, jusqu'à la salle de bains, tout ambrée dans la lumière de six petites lampes. Le jeu en vaut la chandelle. Et pour tout vous dire, quand vient le soir, j'adore orner mon condo de lampes, de lumignons. Je les répartis sur les tables, les étagères de ma bibliothèque, sur le sol de la salle de bains, dans la chambre à coucher, ce qui crée un éclairage de... chapelle ardente, ou de piano bar. Bref.
Faisons plus ample connaissance !
28. Passions, hobbys :
Écriture et journalisme. Ski de fond, cyclotourisme, kayak, visite de musées
29. Groupes ou chanteurs favoris :
Enya
30. Albums favoris :
Nocturnes de Fauré
31. Chanteur ou chanteuse que vous aimeriez fesser ou par lequel vous aimeriez être fessée :
Pour obtenir des arias, des crescendos, des vibratos bien sentis ?
32. Réalisateurs favoris :
Fellini, Zefirelli, Kurosawa, Kobayashi, Ridley Scott
33. Films favoris :
8 1/2, Ran, Les sept samuraï, Histoire d'O, Aliens II, Black Hawk Down, Kingdom of Heaven, Les palmes de Monsieur Schultz, La vie et rien d'autre, Le violon rouge
34. Acteur ou actrice que vous aimeriez fesser ou par lequel vous aimeriez être fessée :
Juliette Binoche
35. Ecrivains favoris :
Jean-François Revel, François Furet, Irene Némirovski... et tant d'autres
36. Romans favoris :
Lord Jim, Joseph Conrad? et certaines ?uvres plus croustillantes dont je ne citerai pas le titre.
37. Personnage de roman que vous aimeriez fesser ou par lequel vous aimeriez être fessée :
Frank, dans « Frank and I ». Un classique de l?érotisme victorien.
38. Peintres favoris :
39. Sculpteurs favoris :
Rodin. Inconditionnellement. L'esprit dans la chair.
40. Cinq mots pour décrire votre personnalité :
Courageux, responsable, travailleur, compatissant, blagueur
41. Vos phobies :
Tous les fanatismes : national-socialiste, KGBiste, islamiste, toujours les mêmes salades. Les mêmes meurtrières imbécillités. Les fruits amers de la paranoïa collective suscitée par des hystériques.
42. Vos névroses :
Y'en a pas, y'en a point, y'en a guère :wink:
43. Vos obsessions :
Je n'ai que des préférences intimes, très cher
44. Votre plus grande qualité :
La passion du bonheur d'autrui
45. Votre pire défaut :
Remettre à plus tard le règlement de mes factures... et à ce chapitre, il faudrait sans doute qu'une nounou britannique, compréhensive mais ferme me ramène dans le droit chemin.
46. Quelle serait la plus belle chose que l'on puisse vous dire ?
« Tu es passé maître de ton art, tu connais ton métier à fond. Tu offres un service de qualité. »
47. Quelle serait la pire chose que l'on puisse vous dire :
« Irresponsable ! »
48. Portrait physique et/ou moral de la femme (de l'homme) de vos rêves :
Une femme d?esprit et de c?ur, femme de tête ayant une formation et une profession, femme de chair et d?aimante sensualité, cinq pieds deux à cinq pieds quatre (1 mètre 50), poids proportionnel, toutes ethnies bienvenues, formation à tout le moins, de premier cycle et voilà la grâce que je me souhaite. Vingt à quarante cinq ans et des poussières d?étoile. Une femme qui apprécie arts, cinéma, lecture mais qui sait se transformer en écolière japonaise, mutine et bien ardente les soirs de pleine lune.
49. Portrait physique et/ou moral de la femme (de l'homme) de vos pires cauchemars :
L'homme : arriviste primaire, lèche-cul avec ses supérieurs, vache avec ses subalternes, âpre au gain, impitoyable, manipulateur, qui cherche le point faible d'autrui pour mieux l'asservir et vous battra froid avec morgue s'il estime que vous faites assaut de culture à son détriment.
50. La question que vous auriez aimé(e) que l'on vous pose :
« Et en retour, que puis-je faire pour toi ? » |
| |
| |
|
|
Debout, à juste distance du lit, il allonge le bras et tend la baguette droit devant lui, dans l?axe horizontal, puis ajuste le tir en tapotant légèrement le pli sous-fessier, en guise de coup d?essai et de semonce. Les beautés occidentales, la croupe en pomme proposée à merci, se contorsionnent, dansant de plus belle, à ce contact connu et reconnu de toute pensionnaire, tandis qu?une supplique angoissée, un cri de chaton étranglé de crainte se fait entendre et monte comme une ultime prière annonçant le sacrifice dont elle constitue le préambule et l?introït. Puis, c?est sur le haut plateau des cuisses droite et gauche, dans l?ordre, que Monsieur Martinet ajuste sa portée, faisant rebondir légèrement l?extrémité de la tige ligneuse sur la chair dodue, car leur écartèlement ne permettra pas de les cingler à l?unisson, et elles devront être châtiées séparément,chacune à son tour et sa manière.
Alors, comme un cocher lançant une diligence sur la route qui mènera ses passagers vers le château mystérieux, maléfique et crénelé qui dresse sa puissante masse noire à l?horizon de leur imaginaire, il ramène lentement le bras vers l?arrière, fléchissant gracieusement le poignet pour exécuter le moulinet classique par lequel il appliquera le premier coup. Dans un déclenchement d?énergie sollicitant la puissance de tout son corps avec un roulement de hanches, il ramène avec une vivacité mesurée, la baguette chuintante et chantante en un gracieux arc de cercle de telle façon que le coup d?envoi s?applique sur tout l?équateur de cette planète livrée à son pouvoir, au plus rondelet, au plus rebondi du derrière, quelques centimètres à peine au-dessus du pli sous-fessier. Le rotin mord la chair dodue du coussinet gauche et l?extrémité de l?instrument, ramenée vers le bas en une fraction de seconde par cette prise de contact, fouette la fesse droite et s?y inscrit dans un claquement somptueux. De part et d?autre de la ligne d?impact se propage une onde de choc qui se diffuse en arc de cercle, jusqu?à la circonférence du croupion tout entier saisi d?un violent spasme, tandis que la demoiselle, réduite à l?extrémité du repentir, exécute un saut de carpe doublé d?un grand écart tout éperdu et accompagné d?un hurlement qui témoigne de l?efficacité du châtiment, tout comme de la science avec laquelle il est infligé. Le coup marque la chair d?un sillon parfaitement net qui suit le bombé du cul comme une latitude, d?abord blanc, puis virant au violacé. Cette trace permet au tuteur de bien localiser l?endroit exact ayant fait l?objet de ce coup d?envoi, pour mieux déterminer où doit porter la seconde et la troisième application, soit d?abord un centimètre au-dessus, puis un centimètre au-dessous. On l?imaginerait maintenant volontiers en écuyer, arborant haut de forme, redingote, culotte d?équitation bottes de cuir brun, lorsqu?il lève plus magistralement encore le bras et, ne quittant pas du regard la cible de ses attentions suivies, applique le second coup, plus appuyé, plus énergique, conçu pour extorquer le râle étranglé, suppliant qui ne manque pas de se faire entendre. Ce second assaut s?inscrit en parallèle juste au dessus du premier, les deux traits rappelant les deux lignes supérieurs d?une portée et réglant comme du papier à musique les fesses de Michèle, désormais plus que mâtée et, de fait, réduite à l?abjection. Le troisième coup semble avoir pour but de rompre la chair, de ce cul d?ange, si tendre, si calin, tant le pédagogue ramène loin derrière l?épaule l?instrument de discipline, tant il l?inflige à la force d?un bras emporté par tout l?élan, tout le poids de son corps, comme un bourreau administrant une fouettée judiciaire et qui s?acharne à faire résonner de hurlements éperdus les voûtes d?un cachot. Le coup si cruellement décoché cravache et flétrit le haut des cuisses sur toute la longueur de ce qu?il faudrait appeler le plan de coupe. Et voilà qu?à l?extrémité de la trace maintenant boursouflée qui les marque, perle une gouttelette de sang vermeil là où le fin tissu de la chair s?est rompu. Voilà qu?est pleinement imposée la rigoureuse contrainte qui est l?amer prix de la paresse, voilà qu?est accomplie la dure loi qui sanctionne sans fléchir les insolentes complaisances d?une chair juvénile.
|
| |
| |
|
|
THE FEMININE POSTERIOR 
Before entering more deeply into this, the sine qua non of our disciplinary aim, and since any modest value I may claim for these remarks arises entirely from the experiences that have led me to this point, I make so bold as to begin with a now distant experience through which my own principles were formed. I think my forthrightness in this endeavor will be demonstrated by the fact that this experience was not entirely to my credit, at least not in its opening. It led, however, to what I also claim with more pride to a profounder understanding of those democratic principles that I now firmly believe are not only a glory of our nation in general, but are also to be upheld even in the punishment room in particular.
When I was in a grammar school (the age, of course, when I learnt so clearly at the business end of the cane the value of a caning to the subject of the punishment), I had been complemented on my ability in drawing and hence briefly entertained an ambition to become an artist. In this situation, I was encouraged to learn to draw from Greek and Roman statues in the City Museum - it was, of course, out of the question that I would have been permitted to learn from a live artist?s model. In studying this noble statuary, I became deeply impressed with the respect that the ancients had paid to the human buttocks. Indeed, having been brought up with great propriety, the sight of other aspects of female anatomy to which the ancient masters had also - very surprisingly to me - paid close attention, caused me considerable discomfort. My art master, who must, I think, have been inclined to depravity, disapproved of the vagueness in drawing with which I disguised my discomfort with female frontal anatomy, and soon discouraged me from proceeding in his profession. Before being thus rejected, however, I had taken every opportunity to study every available piece of statuary that revealed the naked buttocks, for there I was now convinced lay one of the noblest aspects of the human form, whether male or female. In my researches, I discovered that the Ancient Greeks had indeed preceded us in this ideal, as in so many others. I discovered a statue called the Callipygian Venus, whose name signified directly the ideal of perfection in the buttocks that the Greeks ennobled in art. Searching for the meaning of her name, indeed, led me to extensive searches of dictionaries, a labor that eventually brought about my conversion to more literary scholarship (I will return to her below).
After the discouragement of my art masters, however, I forgot these interests. Much later, after being appointed a master at a school for girls, I was instructed in the normal course of events to cane a young woman infamous for her bad behavior. At the time, as a responsible master, I was quite insensitive to the particularity of feminine beauty and wiles, both of which she represented very well. But she was, I was thereby obliged to acknowledge to myself, rather comely in appearance and unashamed in her manner. I thus recollected my youthful interest in the Callipygian Venus. As a result, I became most unduly anxious to behold other examples of such Callipygian perfection - always necessarily under the cane. This led - I am ashamed yet prepared to acknowledge -- to my temporary dismay when I realized that I was designating young ladies for punishment on the basis of their form as much as their misconduct.
Subsequently, I am much happier to relate, I was able to redeem myself, when I both realized and demonstrated by my own actions that punishment should truly be democratic. All who deserve it should receive it in equal measure. As I pursued this enlightened path, thus earning the approval of my superiors and peers, I came to a complementary but more personal understanding. All bottoms - as I generally prefer to call them when they are presented for discipline - should be treated democratically. The posterior is what it is, first of all, by virtue of its position in relation to the rest of human anatomy, in proportion to the whole body of which it is literally the seat. Thus have I punished every posterior that has come my way since, with equal attention to detail and respect for the whole corporal form that it serves. This does not mean, of course, that some posteriors are not more perfect in form than others and I will therefore presume such exemplary form to be the specific subject of my remarks.
With this understanding of the principles that should govern our practice, it might seem that I could now address more directly what is, of course, the fundament of our subject. Extended and careful cogitation, however, has convinced me the subject is more complex. To start, I must appeal to the reader?s mature and serious understanding. A certain frankness is appropriate in writing that is addressed to adults in serious matters and is especially necessary in the present case. I will attempt both particularity and propriety.
I shall first consider the phenomenon under discussion as the female posterior in general, rather than in particular as the bottom presented to a cane (to make a distinction in terms that I will justify below). In this latter case, of course, it is customarily seen as the most prominent aspect of a young lady who has been required to bend over. But in our initial discussion this feature must be understood as it is obvious to all, even in the upright posture. This prominence that lies behind the hips and is such a marked aspect of the female form might seem at first thought to be simply an anatomical feature. On closer examination, however, we will come to realize that it also lies metaphorically at the core of various values in our society. It is for this reason that I must approach it more broadly than simply as the target of disciplinary action.
I believe it to be a common experience that the male person functions as a male in society with little attention being paid to any particularity of his shape (other than strictly private matters that we do not need to go into here). The identity and activity of the female, however, seems to be inextricably associated with public aspects of the distinctive female form. This is a matter that we, as educators, cannot safely ignore. Speaking with appropriate frankness, therefore, we may say that her form, apart from a generally more tender and curvaceous appearance, has three essential aspects. The first of these is that conspicuous lack of what, in private, distinguishes the male. I have read that a certain Mr. Sigmund Freud has been trying to make out this lack as a matter of more public significance but, be that as it may, we should put this aside for the moment, as invisible in the public domain (except for some recent and rather disreputable trends in women?s garments). The second aspect is that of her bosom. In schools, we can hardly ignore this, since often enough girls arrive with no sign of one, but leave with it prominently apparent. However, so indubitable is the function of the bosom as essential to the nourishment of human offspring, that we have no difficulty in accepting its well-covered presence as appropriate to the public image of the fair sex. The third aspect is the posterior, which I believe to be a much more difficult and more ambiguous problem. Its prominence in the female form has often been emphasized by women?s fashions, even as sometimes they might more properly wish to conceal it. The original purpose of such prominence, however, is not clear. A rather excessive development of the gluteus maximus, together with some additional adipose deposit, or so I am informed by my science teachers, it seems unnecessary for the simple purposes of facilitating locomotion and providing a seat, judging by the less prominent but perfectly adequate anatomy of the male. I have also been told, by a staff member acquainted with the notions of anthropology, that the female prominence is thought to have evolved as an attraction to the male. While there seems to be some retrospective justification for this view, as suggested by the Callipygian tale (to which I will turn below), and as perhaps confirmed by the noble traditions of our art, this nevertheless strikes me as not entirely adequate. Surely Divine design must have had some loftier purpose? Pondering on this, I have come to believe that it is linked to another characteristic of the female that seems to have been equally innate and enduring. This is her characteristic waywardness (signaled, again, in the Callipygian tale). We must assume that this trait of feminine personality must have been included deliberately, if mysteriously, as part of our Divinity?s great design for creation. If this be so, then perhaps the prominent posterior was also included as the point at which correction would obviously and repeatedly need to be applied. For it I as fact, recognized by many, that even a severe beating applied to this portion of the female anatomy will be painful yet will not cause lasting damage. From this combination of circumstances, the tendency to dismay and the susceptibility to correction, arises much of the enduring charm of our young women. In this, I believe, the disciplinary activities of our great educational enterprise are justly fulfilling the ideals that were set out for us by Our Maker. Although the actual caning of a female posterior is nowadays customarily an action that takes place in the privacy of a master?s study, its significance would hardly be the same if it were not for the prominence of this posterior in the public sphere. Indeed, the fact that in the Victorian age, which some would consider to have been more enlightened in some respects than our own, encouraged the practice of caning before the entire school assembly, might be taken as confirmation of this significance.

|
| |
| |
|
|
| |
|
Male Submissive, 38, Annapolis, Maryland
|
Male Dominant, 44, Cleveland, Ohio
|
Female Switch, 40, Greenville, Ohio
|
Female Submissive, 45
| | |
Male Dominant, 30, Orangeburg, South Carolina
|
Male Dominant, 39, Bethesda, Maryland
|
Male Submissive, 55, Bay Area, California
|
Male Dominant, 45, Columbus, Ohio
| | |
Male Dominant, 33
|
Female Dominant, 45, Newark, Arkansas
|
Male Dominant, 35, Dearbron, Michigan
|
Female Dominant, 49, Midlothian, Virginia
| | |
|
|
|
|
|
|
|